Category Archives: Général

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2022 positive vibration ;)

Une petite image estivale qui, nous l’espérons, vous aidera à oublier la grisaille ambiante et vous embarquera vers une année 2022 sans limite…

Meilleurs vœux à tous !


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Cursus Tecsan, 10 ans d’engagement !

Voilà 10 ans que le cursus Tecsan forme des chefs de projet opérationnels dans le domaine des technologies de la santé !

Répondre aux besoins en recherche et développement imposés par l’émergence de nouvelles technologies, répondre aux exigences de la production, à la politique et l’organisation des systèmes de santé, tels sont les objectifs que Tecsan s’est fixés à sa création.

Depuis, la formation s’est donnée les moyens
d’évoluer aussi rapidement
que les exigences des industriels.

Elle a notamment mis en place des modules sur les data integrity, essentiels pour les industries pharmaceutiques et sensibilise les étudiants au design thinking pour favoriser l’innovation.

La progression de la demande
a amené la formation à
diversifier son enseignement.

Marketing, génies des procédés, normes, démarche qualité, lean management, font partie des expertises désormais acquises par nos étudiants.

Le développement des softskills avec par exemple du théâtre, des ateliers de gestion de conflit et de gestion du stress sont aussi intégrés au cursus. Sans oublier les stages immersifs en Angleterre pour la préparation du TOEIC.


Tecsan, grâce au sérieux de ses programmes, place ses étudiants chez des leaders du terrain :
Sanofi, Servier, GSK, MSD, Roche, entreprises de dispositifs médicaux, CRO, CDMO, entreprises de e-santé, ANSM, CHU.

Nous sommes fiers de constater que le nombre de candidats au cursus augmente chaque année, que leur niveau va croissant et que nos étudiants diplômés sont toujours plus demandés par les grandes entreprises du secteur.

Le cursus Tecsan est déterminé et enthousiaste
à l’aube de cette nouvelle décennie !

Les dix ans du programme Tecsan seront officiellement fêtés lors de la cérémonie de signature de la convention LEEM / Université de Bordeaux le lundi 6 décembre 2021 à 11h30 dans la salle du conseil Henri Bricaud, Carreire (uniquement sur inscription à l’invitation officielle).

Seront présents, Manuel Tunon de Lara, Président de l’Université de Bordeaux, Pascal Leguyader, Directeur Général adjoint du Leem, Arnaud Chouteau, Directeur Emploi Formation du Leem, Jean-Luc Pellegrin, Directeur du Collège Sciences de la Santé et Bernard Muller, Doyen de l’UFR des Sciences Pharmaceutiques.


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7ème promotion Tecsan – Le film

Afin d’immortaliser cette 7ème promotion nos étudiants diplômés on réalisé une petite vidéo dans laquelle ils décrivent, en quelques mots, les atouts du cursus.
Un grand merci à nos reporters en herbe. Calez-vous bien dans votre siège et place au spectacle !


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Diplômés 2020 : lancé de chapeaux tant attendu !

Les étudiants de la 7ème promotion TECSAN ont enfin pu fêter la fin de leurs études tout en respectant les consignes sanitaires en vigueur.

En tenue de diplômés, la cérémonie s’est déroulée en présence de la responsable de la formation, Isabelle Berque-Bestel, du Doyen de l’UFR de Pharmacie Bernard, Muller et de l’équipe pédagogique autour d’une Garden Party orchestrée d’une main de maitre par l’association étudiante TECSASSO

Merci aux étudiants d’être venus des quatre coins de la France et même de Suisse pour fêter ensemble cet évènement.


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START-UPS ET INNOVATION DANS L’INDUSTRIE PHARMACEUTIQUE

Start-up (n.f) : Jeune entreprise, souvent innovante, promise à une croissance importante et rapide. La start-up développe son offre (par des activités de recherche et de développement et/ou d’étude de marché) ou recherche de premiers débouchés commerciaux (identification de prospects ou de partenaires commerciaux).

Aujourd’hui, le mot « start-up » est devenu en l’espace de quelques années un terme régulièrement employé dans les médias et dans le monde entrepreneurial. Il désigne une jeune entreprise innovante avec un fort potentiel de croissance.

Qu’est-ce qu’une innovation ? C’est un produit, un procédé, un système ou une technologie qui disrupte les solutions existantes sur le marché. Et l’objectif d’une start-up c’est de ne plus être une start-up. Car quand on réussit à sortir de ce statut, cela veut dire que l’entreprise a grandi, et qu’elle se pérennise.

Dans le secteur de la santé, les innovations se traduisent par des casques de réalité virtuelle thérapeutique à destination des patients pour lutter contre la douleur, des nouvelles biothérapies comme les anticorps monoclonaux ou CRISPR-Cas9, ou encore des robots pour aider des malades de Parkinson à mieux maîtriser leurs mouvements. Le marché des biothérapies est en plein essor. En 2006, les ventes ont été évaluées à 78 milliards de dollars, puis 179 milliards de dollars en 2014, pour atteindre 300 milliards en 2020 (estimation du cabinet de recherche Evaluate Pharma). Du côté des dispositifs médicaux, 94% des entreprises sont des PME (Source : Ministère de l’Industrie, juin 2011). Par ailleurs, un nouveau règlement des DM, applicable en mai 2020 vient renforcer le contrôle et la surveillance de leur mise sur le marché.

Depuis toujours, l’industrie pharmaceutique constitue un secteur économique colossal. En France, le chiffre d’affaires des entreprises du médicament en 2018 s’élève à 55,9 milliards d’euros, dont 27 milliards d’euros à l’exportation (Source : LEEM). En 2015, 4,5 milliards d’euros ont été investis dans la recherche et le développement, soit près de 10% du chiffre d’affaires des entreprises (Source : Ministère de la Recherche).

Les 10 premières entreprises pharmaceutiques mondiales en 2018 (Source : IQVIA)

Il n’est pourtant pas question d’opposer la « Start-Up Nation » à l’industrie déjà existante. Les grands groupes aussi expriment cette volonté de développer des produits et services autour d’un seul et même objectif : innover. Ainsi, Pfizer lance en 2018, en partenariat avec l’Institut du Cerveau et de la Moelle (ICM) le Pfizer Healthcare Hub France, un programme d’accélération pour les startups françaises du digital et des nouvelles technologiques numériques. Le but ? Aider à financer ces nouvelles entreprises utilisant le digital pour améliorer le service du parcours de soin et de la qualité de vie du patient.

Appel à projet de l’accélérateur Pfizer Healthcare Hub France

Ce n’est pas le seul programme de ce type en France. L’ICM possède également un autre incubateur : iPEPS qui signifie « Incubateur et Pépinière d’Entreprises Paris-Salpêtrière ». En partenariat avec Station F (Paris 13ème), le plus grand campus de start-ups du monde créé par Xavier Niel, le programme iPEPS incube des jeunes pousses dans le secteur du healthcare/medtech.

Station F, l’incubateur de Start-ups créé par Xavier Niel

Et pourquoi ne pas faire son alternance/stage dans une start-up ?

Vu de l’intérieur, être un startuper, c’est avoir beaucoup de travail. Enormément de travail.

Mais c’est surtout l’opportunité d’élargir ses compétences en touchant à tous les domaines. En plus des missions attitrées, on apprend à pitcher pour vendre ses produits, on travaille sur la structure et le fonctionnement de l’entreprise, on donne son avis sur le contenu du site Internet…C’est une expérience à part entière, une sorte de formation accélérée qui nous propulse dans l’univers des entrepreneurs, toujours en continuant à appliquer les normes que requiert l’industrie pharmaceutique.

Les points très positifs

Les points un peu moins positifs mais qui sont en réalité bénéfiques

  • Autonomie

  • Extrêmement formateur

  • Environnement moderne

  • Participation active au développement de l’entreprise

  • Il y a toujours du travail -> on ne s’ennuie jamais

  • L’anglais est quasi indispensable ->l’occasion de devenir bilingue

  • Entreprise moins structurée -> plus de liberté dans la prise de décision

Exemple de métiers de l’industrie qu’on retrouve dans les start-ups santé :

  • Chargé d’Assurance Qualité

  • Chargé de Qualification/Validation de systèmes informatisés

  • Chargé d’affaires réglementaires

  • Responsable R&D

  • Product Owner

Et bien d’autres encore…


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Œuvres caritatives, ça bouge chez les Tecsan

Tennis caritatif, course à pied ou encore ramassage de déchets, les étudiants de la formation TECSAN ne manquent pas d’idées afin de soutenir différentes causes humaines et environnementales durant leur dernière année de Master.


L’année a bien commencé avec deux challengeuses qui ont réalisé les 7 km de parcours organisé par l’association « Le ruban rose » à Bordeaux lors de la campagne annuelle de sensibilisation au dépistage du cancer du sein féminin : Octobre Rose.

Elles faisaient partie des 12 000 participants qui grâce à leur engagement ont permis de faire des dons à l’institut Bergonié, au CHU de Bordeaux et à la Clinique de Bordeaux Nord d’un montant supérieur à 280 000 €. Bravo à elles pour cette contribution sportive !


Quatre élèves ont participé à un tennis caritatif organisé dans le cadre du « téléthon » par le lycée Joseph de Tivoli. Toutes les participations aux différentes activités (Tennis, ping pong, baby-foot) ainsi que les ventes de gâteaux et boissons ont ensuite été reversées à l’association. Merci à eux pour ce moment de convivialité partagé !


C’est ensuite quatre autres élèves qui ont choisi de s’investir pour l’environnement aux côtés de l’association « Initatives Oceanes » Une journée visant à accueillir, informer, sensibiliser les usagers à la sécurité aquatique et à l’environnement, en présence de partenaires locaux (ONF, Comité de Vigilance). Objectif : Collecte des déchets sur la plage de Biscarosse. Merci à elles pour ce coup de propre !


L’année n’est pas terminée et bien d’autres étudiants de la formation TECSAN projettent de participer à d’autres œuvres caritatives. Dynamisme, bonne humeur et engagement sont au rendez-vous pour soutenir les différentes causes qui nous entourent !

Rédactrice : Nina Lacaze, Promotion 5 TECSAN


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Table Ronde Tecsan du 24 janvier 2019

 

Le 24 janvier 2019 s’est déroulée une table ronde à l’Université de Bordeaux, organisée par des étudiants en Licence 3 TECSAN. Le but étant de débattre autour de plusieurs sujets d’intérêt commun, l’ensemble des étudiants des Licences 2 & 3 étaient présents. Trois industriels sont également venus partager leurs expériences et points de vue :

Frédérique BORDES-PICARD : Business Development Manager chez Lonza Pharma Biotech
Alexandre MIDA : Business Partner chez MSD Santé Animale
Basile ALONSO : Data Analytic Project Manager chez IBM Sourcing Procurement

 

1- LA VIE EN ENTREPRISE
Au sein d’une entreprise, il faut comprendre que les compétences ne sont pas suffisantes, le savoir-être est indispensable pour s’intégrer dans une équipe. Personne n’est parfait mais il est nécessaire de mettre en avant ses qualités, de s’investir et surtout d’aller chercher l’information. En effet « dans 95% des cas, un projet échoue à cause d’un manque de communication » selon Alexandre MIDA.
Concernant l’évolution professionnelle, les parcours de nos intervenants sont très variés.
L’essentiel à retenir est que la planification d’une carrière selon nos idéaux n’est absolument pas nécessaire.
Le monde de l’entreprise évolue constamment, de nouveaux métiers apparaissent. D’après Basile ALONSO « il ne faut pas voir à trop long terme, certaines rencontres de vie peuvent tout changer ».
Être attentif et ouvert d’esprit sont les points clefs pour évoluer et saisir les opportunités.


2- LE STAGE EN ENTREPRISE
L’attente principale des étudiants est d’apprendre un métier en étant intégré au sein d’une équipe, tout en répondant au besoin d’une entreprise.
« Soyez ouverts, sortez de votre zone de confort et sachez évoluer ! » Frédérique BORDES-PICARD

Pour cela, il est important de se connaître soi-même afin de réaliser une mission qui nous plait pour être le plus performant possible.

Pour rechercher un stage, plusieurs outils sont mis à notre disposition dont le réseau social LinkedIn qui est en pleine expansion. Basile ALONSO conseille d’avoir un profil à jour car il faut savoir que certaines entreprises recrutent uniquement par ce moyen.
Lorsque l’on postule, notre candidature doit parler du domaine visé tout en faisant la différence. Quand on a peu d’expérience, il est recommandé de mettre dans son CV une rubrique contenant le programme de l’année, les compétences que l’on aura acquises avant le début du stage.
De plus, il est préférable d’aller à un entretien en ayant des questions à poser sur les missions proposées ou même sur l’entreprise, cela témoigne d’une projection dans l’avenir.
Bien entendu, prendre le temps de remercier chaque personne contactée est indispensable.

En tant que stagiaire, montrer son intérêt pour l’entreprise en étant actif en permanence est primordial. Il est fortement déconseillé d’être solitaire, au contraire oser demander de l’aide et être
curieux du travail des autres est une véritable force.


3- COMMENT EXPLIQUER LA MÉFIANCE DU PUBLIC VIS-À-VIS DE L’INDUSTRIE PHARMACEUTIQUE ?
COMMENT Y FAIRE FACE ?
Peu de personnes prêtent attention à l’entreprise fabricante avant d’utiliser un médicament. Par contre, une méfiance vis-à-vis des génériques par rapport aux princeps est mise en évidence du fait
d’un manque de connaissances du public. Un constat est fait en parallèle : l’information rend plus critique sur le choix d’un médicament pour une même maladie, une personne plus renseignée a
tendance à choisir un médicament présentant peu d’effets indésirables et ne faisant pas l’objet de scandales publics.

Le médicament n’est pas un produit de consommation courante. Par conséquent, il ne faut pas oublier que la meilleure consommation de médicaments et autres produits de santé, est celle
limitée aux besoins strictement nécessaires.
En l’occurrence, il y a de réelles différences dans la réglementation. Le marketing pharmaceutique présente un produit sous son meilleur jour mais ne doit pas cacher d’informations. Il s’adresse à un public d’autant plus exigeant qu’il est expert, il attend donc des preuves tangibles et chiffrées.

Au final, la mésinformation est l’ennemie de la confiance. Les industries devraient être plus transparentes au sujet du développement de leurs produits.
En parallèle, il est important que le public fasse confiance aux professionnels de santé en limitant l’influence des sources d’informations comme Doctissimo, qui est le site de santé le plus visité.
Enfin, la lancée actuelle tente d’établir la confiance entre ces deux acteurs de santé.
Certaines mesures ont été mises en place comme l’obligation de prescrire les médicaments en Dénomination Commune Internationale mais il reste encore de nombreuses pistes d’amélioration.

L’équipe organisatrice souhaite à nouveau remercier
les participants à cet échange enrichissant.
Maixan ALDEBERT DUBUS – Lina BENAZZOUZ – Hugo CAMPAGNE
Candice DELCOURT – Alexandre MESTRE – Isaure TETARD


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Inscriptions en Master Sciences du médicament, parcours Technologies pour la santé (TECSAN)

A partir du 18 mars 2019, les candidatures pour intégrer le Master TECSAN – année universitaire 2019-2020, seront ouvertes.
Pour déposer votre candidature, il vous faudra vous connecter sur le service Apoflux.

Tout candidat devra impérativement initier son dépôt de candidature avant le 18 avril 2019
Les pièces justificatives mentionnées sur Apoflux (Dossier, CV, Lettre de motivation, Diplôme(s), relevés de notes, etc…) devront être téléversées.
Le dossier de candidature devra être complété et déposé en ligne avant la date du 25 avril 2019

Une première sélection sur dossiers aura lieu. La réponse à cette sélection sera communiquée entre le 2 et le 7 mai 2019.
Les entretiens finaux de sélection auront lieu par la suite les 22 et 23 mai 2019.

Vous trouverez le tableau récapitulatif des dates à retenir ci-dessous :

Calendrier 2019 des candidatures

Ouverture du serveur d’inscription
APOFLUX
Constitution du Dossier  

Du 18 mars

au 18 avril

Pièces à fournir
indiquées sur APOFLUX
Clôture finale des candidatures Dépôt du dossier 25 avril
Commission de sélection Évaluation :

  • des notes
  • de l’adéquation projet pro/formation
  • des motivations
  • des stages/jobs précédents
2 mai
Entretiens Entretien oral de motivation
jury constitué de professionnels et d’universitaires
22 et 23 mai
Résultats Communications aux candidats 29 mai

La capacité d’accueil du Master est de 15 places.
Il n’y a qu’un mois pour réaliser cette démarche alors n’attendez pas le dernier moment.

A vos agendas !


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La Science au service des cosmétiques de demain

Le 12 septembre dernier, pas moins de 500 étudiants européens se rendaient à l’Institut Pasteur à Paris pour assister à un cycle de conférences orchestré par la National Beauty Science Institute (NBSI), un organisme américain qui promeut la place de la science dans l’industrie cosmétique.

Parmi eux, des étudiants du cursus TECSAN ont pu rencontrer des experts scientifiques des groupes suivants : L’Oréal, Coty, Estée Lauder, LVMH, Symrise et Johnson & Johnson venus présenter leurs travaux de recherche.
L’occasion pour nous de revenir sur cet événement et vous présenter quelques-unes des avancées qui ont retenu notre attention.

 

UN FOND DE TEINT 100% PERSONNALISABLE 

Le groupe L’Oréal a débuté cette journée par la présentation de leur dernière technologie. La « Custom made fondation » est capable de créer 72 000 teintes de fond de teint, par l’association d’un appareil doté d’une capacité de prédiction supérieure à la sensibilité chromatique de l’œil humain et d’un algorithme mathématique venant dans un second temps traiter les données.

CES APPLIS QUI VOUS SIMPLIFIENT LA VIE !

Envie d’une nouvelle coupe, un nouveau maquillage ou un nouveau vernis ? Voici trois applications vous permettant de tester toutes vos envies : Make-up genius, Style my hair et Nail genius

QUAND LE MONDE MARIN INSPIRE… LES CRÈMES SOLAIRES DU FUTUR

Le groupe Coty intervenu dans la matinée a communiqué ses avancées en termes de formulations des crèmes solaires avec de nouveaux actifs marins. Ce sont les mycosporines ou Maas, des filtres UV présents naturellement à l’intérieur des cellules du corail. En effet ces actifs naturels seraient susceptibles de remplacer ou d’accroître l’efficacité des filtres chimiques dans les produits cosmétiques. En plus de jouer un rôle dans la photo protection, certains Maas font également office d’antioxydants ce qui contribue également à éviter les effets néfastes du soleil. L’avantage de ces maas réside aussi dans le fait de pouvoir développer des crèmes solaires non toxiques pour les océans, un enjeu essentiel pour tous dans les années à venir.

 

L’ÉLÉCTROBEAUTÉ, FINIT L’ACNÉ AVEC CE MASQUE DE LUMINOTHÉRAPIE

Johnson & Johnson a présenté dans l’après midi le nouveau masque de luminothérapie Neutrogéna inspiré des techniques des dermatologues pour traiter l’acné légère à modérée.
Le principe est simple, le masque est couvert de LED diffusant de la lumière bleue (430 nm) ou de la lumière rouge (630 nm). La lumière bleue a un effet antibactérien tandis que la lumière rouge réduit, elle, l’inflammation pour un traitement complet de l’acnée.
D’autres sujets intéressants ont été traités : la sécurité des produits, la photo protection, le vieillissement de la peau, les nouveaux actifs, les nouvelles technologies, la beauté connectée… Autant de sujets que de possibilités d’innovations pour les industries cosmétiques qui ne cessent de repousser les limites de l’ultra personnalisable. La collaboration avec des start-up afin d’utiliser l’intelligence artificielle ou les big data est le nouveau défi des entreprises cosmétiques. Cela permettra de répondre à des consommateurs connectés et toujours plus exigeants.

 

Rédactrice : Nina LACAZE – Promotion 5 TECSAN